TRANSMANIA
Co-écrit avec Dora Moutot
« Homme enceint », « non-binaire », « iel », « changer de sexe », « naître dans le mauvais corps », « transgenre », ces termes envahissent notre quotidien. Trans par-ci, trans par-là, partout c’est la transmania !
En France, il est possible d’être légalement reconnu comme femme tout en ayant un pénis. Des hommes se disant femmes remportent des compétitions sportives féminines dans le plus grand des calmes. Des hôpitaux se livrent à des expérimentations médicales sur des enfants dans le but de les faire « changer de sexe ». Et tout incrédule évoquant la binarité des sexes est traîné dans la boue.
C’est l’histoire de l’un des plus gros casses conceptuels du siècle que nous allons te raconter : l’idéologie transgenre est en train de s’infiltrer dans toutes les sphères de la société. Elle se présente comme un simple mouvement pour les droits d’une minorité opprimée, pourtant, derrière les paillettes, se trouve un projet politique néfaste qui s’apprête à bouleverser notre rapport au réel…
HÉROÏNES DE LA RUE
En 2013, Marguerite Stern est incarcérée en Tunisie pour avoir manifesté seins nus avec les FEMEN. En 2019, de retour à Paris, en réaction contre le nombre de femmes qui meurent assassinées par leurs conjoints, elle lance la campagne de collage contre les féminicides. Elle s'attaque à un domaine dont les femmes ont été dépossédées : la rue. 76% d'entre elles y ont déjà été suivies, harcelées, malmenées. 75% des budgets publics sont destinés aux loisirs masculins.La rue appartient aux hommes.
Dans cet ouvrage écrit à la Féminine Universelle, Marguerite Stern raconte ses engagements et ce qu'elle attend d'un féminisme de combat.
" Ce livre, je l'écris pour toie. Femme qu'on écrase, qui rase les murs. Femme qui n'ose pas parler forte, parce que tu as trop longtemps avalée tes cris. "
" Ce livre, je l'écris pour toie. Femme qu'on écrase, qui rase les murs. Femme qui n'ose pas parler forte, parce que tu as trop longtemps avalée tes cris. "
LES RIVES CONTRAIRES
CE LIVRE PARLE DU MOMENT OÙ L’ON NE PEUT PLUS MENTIR
« Revoir toute sa construction mentale est un acte extrêmement dangereux. Cela rend instable. Sortir de la gauche, c’est prendre ce risque. Peu d’individus peuvent y survivre. Je le dis sans aucune méchanceté, sans aucun sentiment de supériorité : je ne suis pas sûre d’y survivre moi-même.
Il est bien plus coûteux en énergie de reconnaître sa propre connerie plutôt que de déployer des arguments fallacieux pour continuer à s’y enfoncer. Voilà pourquoi la plupart des gens de gauche ne passent pas à droite, même lorsqu’on les confronte au réel. »
Les Rives contraires raconte la traversée d’une vie et la mue d’une pensée : de la gauche à la droite, de l’idéalisme au réel, de la ferveur militante à la rupture totale. Pourquoi change-t-on de camp ? Comment et à quel prix ? Pourquoi presque toujours dans ce sens-là ?
Ancienne Femen, Marguerite Stern signe un récit libre, cru et indocile. Un livre qui ne cherche l’approbation de personne, seulement la vérité, celle qui déplaît, fissure les certitudes et oblige à choisir son camp… ou à en sortir.
MANIFESTE FEMEN
co-écrit
Après avoir suscité beaucoup de commentaires, souvent approximatifs ou superficiels, les FEMEN ont décidé d'exposer les idées et les motivations qui sous-tendent leur engagement. C est l’objet de ce Manifeste premier ouvrage écrit par l'équipe internationale du désormais célèbre collectif féministe.
Véritable déclaration politique, les mots viennent compléter et renforcer les images qui les ont fait connaître.
Historique, motivations, convictions, mode d’actions, sextrémisme, slogans, cibles principales... Les FEMEN décrivent et analysent dans ce livre les différentes facettes de leurs combats. Par leurs actions courageuses, elles revendiquent l'égalité entre les femmes et les hommes en se réappropriant leur corps. Si le corps nu féminin servait jusqu'alors un système de domination masculine, il entend désormais être l'outil de sa révolution.
La provocation est leur arme, mais elles sont toujours pacifiques. En revanche, les réactions de leurs contradicteurs sont souvent violentes, mettant ainsi en lumière ce qu'elles dénoncent.

